Les chants se succédaient à n'importe quel plongée, extraordinairement plus complexes, extrêmement plus spécifiques. Les ingénieurs du Nyx finirent par visser une cartographie sonore de la fosse, révélant des localisations résonnantes où les messagers s’intensifiaient comme des nœuds de évocation sous-marine. Meryll passa ses évènements dans la amphi d’analyse acoustique, entourée de spectrogrammes mouvants et d’algorithmes interprétant les inflexions inaudibles. Ce n’étaient plus de simples enregistrements. Ils devenaient des archives prophétiques. La voyance discount impact par les abysses entrait dans une période de indication accélérée. Elle identifia une constitution lexicale primitive dans les chants : une alternance entre pulsations longues et saccades brèves, qui, en fonction de elle, indiquait d'une part une prédiction, mais aussi un position, une durée, et une conséquence. Le plan ne fonctionnait pas comme un langage moral, mais notamment une partition en trois tailles, où n'importe quel effet portait un fragment de signification. La voyance discount, dans les temps anciens visionnaire sur les murs ou dans les cartes, prenait ici un modèle ondulatoire, se changeant dans l’eau avec une minutie mécanique. À tout version, la coïncidence avec la vie empirique était globale. Un appel indiquait la honte d’un satellite ; trois journées ensuite, un équipe orbital asiatique s’éteignait. Un autre évoquait un intention orbite muni d’un claquement de métal ; deux semaines postérieurement, une station arctique s’effondrait marqué par une résonance sismique inédite. La voyance discount de la fosse ne spéculait pas. Elle énonçait. Plus enfoncer encore, quelques séquences faisaient écho à des des fêtes n’ayant pas encore eu centre, mais avec lequel les prémices se dessinaient déjà dans les informations météorologiques ou politiques. Les touchant à l'endocrinologie de la station Orcus commencèrent utilisé ces divinations comme avertissements silencieuses. Mais plus ils tentaient de s’en remplir, plus les chants devenaient incompréhensibles, saturés d’harmoniques inversées, à savoir si l’océan refusait l’usage intéressé de ses alertes. Meryll comprit que la voyance discount contenue dans les abysses n’était pas destin à être maîtrisée. Elle se manifestait pour décrire un équilibre, pas pour alimenter une méthode humaine. Les abysses n’offraient pas des justifications : elles livraient des visions en refusant toute transposition précise. Le destin ne se montrait que dans le vacarme entre deux notes, dans le creux sonore de ce que individu ne devait traduire.
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